# Posté le lundi 29 octobre 2007 08:43

Modifié le dimanche 25 mai 2008 16:12







"y'a des moments comme ça qui te disent que ta vie est un renouvellement de jours qui se suivent et qui se ressemblent, que ta vie est monotone et que tu sais plus quoi faire"
Dorian







J'aimerais telement qu'il ai tort. J'aimerais être remplie d'orgueil et savoir me battre pour ce que je desire. J'aimerais avoir cet amour et ces repères pour que la confiance et la force ne fuient jamais. J'aimerais avoir un endroit où aller et cette faculté à me rassurer devant le vide pour ne jamais être nue. J'aimerais savoir qu'est-ce que je fais là et qu'est-ce qui pourrait donner cette couleur à ma vie pour ne jamais être vide. Loin de moi l'idée d'être deprimée ou d'avoir des envies suicidaire mais je cherche simplement là raison de ce degoût et cette lassitude qui s'installe peu à peu chez moi.

"Je ne peux pas t'expliquer. Et même si tu voulais comprendre tu te dirais que je suis une petite fille pourrie gâtée et que ces larmes sont inutiles. Parce qu'ils disent tous ça. Même ma mère le pense. Moi même j'arrive parfois à penser que c'est vrai. Ils pensent tous que je reflechie trop mais j'aimerais leur renvoyer dans la gueule toutes ces phrases maladroites et blessantes qu'ils me jettent dessus sans même le savoir. Bien sùr que j'ai tout et que je suis ainsi enfermée dans une perpetuelle interdiction de me plaindre.
Je n'arrive presque plus à pleurer. Je cherche chez les autres les emotions mortes en moi pour, l'espace d'un film, croire que je souffre pour l'autre. Illusion d'une egoîste cherchant à fuire son nombril. Bientôt je deviendrais surmement comme ces gens qui "n'arrivent plus à en parler" quand ils sont sur le point de s'apporcher d'un sujet jadis douloureux. Je ne pense pas que j'arriverais à te donner le droit d'entrer en moi de la sorte. Je ne peux pas penser que tu sois différent ou que tu ais quelque chose de plus que les autres. Pour moi tu es le remplaçant du prochain. C'est affreux de penser ça. Je le sais mais c'est ainsi. Si je n'avais pas jetté mon dévolu sur les mecs, se serait sur la bouffe ou l'alcool. Et j'agis de la sorte. Au debut c'était genial parce que nouveau et empreints de saveurs à explorer. Aujourd'hui tout devient de plus en plus fade. Je me dis que quiconque vas-je croiser sur ma route sera dingue. Mais on tombera amoureux parce qu'on est tous accro à cette sensation d'illusion parfaite, cette perdition soit disant contrôlée, ce danger sans limite dans lequel on croit ne rien craindre. Puis on se dechirera par amour, egoïsme et peur. Parce tous nos actes sont régis par la peur. Les envie ne naissent que dans la crainte de voir leurs contraires se réaliser. Puis on sera seuls. Seuls comme on l'était ensemble avec pour seul souvenir ce voil, cette cessité, douce mort de nos sens qui nous poussa à nous sentir heureux. Je deteste l'amour sans le connaitre réelement. Car je ne l'ai jamais apprivoisé, Il n'a jamais été mien. Ni celui de mes parents, ni celui que j'aurais pu ainsi developpé envers moi même. Ne pas craindre l'illusion par le savoir de ce qui y est juste, voilà ce que j'aurais voulu. Aujourd'hui je suis perdue entre ma crainte de la chutte et mon manque de confiance en la solidité douteuse des repères que je me suis construit. J'ai l'impression perpetuelle de perdre le control de ma vie. Il est alors impossible d'en envisager une quelconque conjugaison au pluriel.

J'Ai 16 ANS PUTAiN DE MERDE. Que me restera-t-il dans 10 ou 20 ans? Je ne pourrais plus parler des amours passés par qu'ils n'auraont jamais été réglés ni endeuillés. C'est telement facile de se séparer de quelqu'un par rapport à la difficulté de se séparer de l'image de lui que l'on a intergré à chaque minutes de la pensée, à chaque réalisation des actes et à chaque particules du corps froid et gris. Il me restera l'absence de larmes et la faculté inexistante de discution a propos de moi ou de ce qui toucherait quelque chose de serieux s'en approchant. J'aurais jetté mon devolu sur autre chose que l'humain car il m'aura trop degoûtée, plus que le perpetuel goût rence de l'alcool dans la gorge ou la perpetuelle boule au ventre provoqué par le vide de quelques substances solide ou intraseques ingérées. Je serais devenue une de ces ames desenchantées ne pouvant s'empécher de chercher partout l'unique et parfaite deuxieme. Celle que l'on ne voit qu'en rêve. Je regretterais de ne pas pouvoir dessiner ses forme ou accorder ses mots, mais ele n'aurait pas de maux et les miens s'en trouveraient consolés à jamais. Je chercherais le placebo du manque desormais acquis avec sa charge de douleur. Et je pourrais enfin deverser sur mon monde un flot verbes au passé qui viendrait chassé les parasites et alleger mon être. Mais bien sûr en attendant ce jour je te parle pour combler le temps avant notre chutte qui ne saurait tarder puisque mon degoût fait integrer des schémas stupides et répétitifs à ma pensée. Je t'aime en en étant incapable et je parre tout ce qui emane de toi envers moi tout en en étant demandeuse. Paradoxe de vie dans lequel je me conforte en ecrivant ici ce qui le compose. Je me degoûte de ce que j'aspire a devenir tout en ayant perdue l'éspoir d'une autre issue."

# Posté le samedi 13 octobre 2007 09:35

Modifié le samedi 13 septembre 2008 09:00

C'ÉTAiT iL Y A UN AN

iL ÉTAiT LÀ

iL ÉTAiT BEAU

ViVANT

J'Ai RÊVÉ LES YEUX OUVERTS PENDANTS 2H3O

ET JE POURRAiS EN PARLER PENDANT ENCORE UN AN.


DEPUIS ... JE L'ATTENDS.

# Posté le mardi 09 octobre 2007 14:54

Modifié le dimanche 25 mai 2008 16:09

KiLLiNG ME SOFTLY - FUGEES / THE GAMES YOU PLAY - WAX TAiLOR / WORLD OF FLOWER - DJ SAYEM



J'avais envie de faire ressurgir ceci des archives de mon cerveau (et de mon mac) .


« Ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort . » Mais qu'est-ce qui dit qu'elle n'est pas en train de me tuer petit à petit, involotairement et a mon insu ? L'une me dit que je suis depressive et l'autre belle comme tout. Tout, même mes questions qui me rongent. Ce ne sont pas elles qui me rendent malheureuse, c'est mon mal de tête qui m'impose autant de questions. Mes mots sont maladroits, je les trouve laids. Ils sont telement distants. Ils aparaissent quand je marche seule dans une rue débarassées d'inutilités. Les phrases construites et fluides s'enchainent dans ma tête. Je n'écris pas, je lis. Mais une fois parrée à les faire prendre forme plus concraite, ils disparaissent. Me laissant pour seul outils des mots populaires, n'étant presque miens. Simples mais depourvus de toute beauté, expressivité. Ces mots sont le reflet d'une ame vide. Et je n'ai beau pas penser beaucoup de bien à mon egar je sais du moins que je suis tout sauf une ame vide. Mais encore, est-ce un bien ? Dans tous les cas elle explose. Elle crache des mots ecorchés, araché à un c½ur epuisé. Elle vomie des couleurs sur une toile blanche et en fait jaillir les formes les plus primaires, se donnant elle-même envie de pleurer à la vue de cette nature crue et cette beauté cruelle. Elle gueule les notes déchainées, les mots torturés, de la musique originelle de tout, fondatrice de sa profondeur. Elle frappe l'air des mouvements incontrolés dont elle est seule spéctatrice au fond de son imagintation et les met au monde devant le miroir monstre d'éxigence et rongeur de la confiance qu'elle s'accordait. Elle se lave de larme qui la font fondre sous le poids de la haine. Elle se hait. Je me hais.



Photo.souvenir de Barcelone.Dernier jour.Dernière rue.Dernière rencontre.

# Posté le lundi 01 octobre 2007 14:40

Modifié le dimanche 25 mai 2008 16:09

PRENEZ GARDE À LA FERMETURE AUTOMATiQUE DES PORTES ATTENTiON AU DÉPART.

# Posté le dimanche 30 septembre 2007 09:47

Modifié le dimanche 25 mai 2008 16:09