"y'a des moments comme ça qui te disent que ta vie est un renouvellement de jours qui se suivent et qui se ressemblent, que ta vie est monotone et que tu sais plus quoi faire"
Dorian
J'aimerais telement qu'il ai tort. J'aimerais être remplie d'
orgueil et savoir me battre pour ce que je desire. J'aimerais avoir cet
amour et ces
repères pour que la confiance et la force ne fuient jamais. J'aimerais avoir un endroit où aller et cette faculté à me
rassurer devant le vide pour ne jamais être
nue. J'aimerais savoir qu'est-ce que je fais là et qu'est-ce qui pourrait donner cette
couleur à ma vie pour ne jamais être
vide. Loin de moi l'idée d'être deprimée ou d'avoir des envies suicidaire mais je cherche simplement là raison de ce
degoût et cette
lassitude qui s'installe peu à peu chez moi.
"Je ne peux pas t'expliquer. Et même si tu voulais comprendre tu te dirais que je suis une petite fille pourrie gâtée et que ces larmes sont inutiles. Parce qu'ils disent tous ça. Même ma mère le pense. Moi même j'arrive parfois à penser que c'est vrai. Ils pensent tous que je reflechie trop mais j'aimerais leur renvoyer dans la gueule toutes ces phrases maladroites et blessantes qu'ils me jettent dessus sans même le savoir. Bien sùr que j'ai tout et que je suis ainsi enfermée dans une perpetuelle interdiction de me plaindre.
Je n'arrive presque plus à pleurer. Je cherche chez les autres les emotions mortes en moi pour, l'espace d'un film, croire que je souffre pour l'autre. Illusion d'une egoîste cherchant à fuire son nombril. Bientôt je deviendrais surmement comme ces gens qui "n'arrivent plus à en parler" quand ils sont sur le point de s'apporcher d'un sujet jadis douloureux. Je ne pense pas que j'arriverais à te donner le droit d'entrer en moi de la sorte. Je ne peux pas penser que tu sois différent ou que tu ais quelque chose de plus que les autres. Pour moi tu es le remplaçant du prochain. C'est affreux de penser ça. Je le sais mais c'est ainsi. Si je n'avais pas jetté mon dévolu sur les mecs, se serait sur la bouffe ou l'alcool. Et j'agis de la sorte. Au debut c'était genial parce que nouveau et empreints de saveurs à explorer. Aujourd'hui tout devient de plus en plus fade. Je me dis que quiconque vas-je croiser sur ma route sera dingue. Mais on tombera amoureux parce qu'on est tous accro à cette sensation d'illusion parfaite, cette perdition soit disant contrôlée, ce danger sans limite dans lequel on croit ne rien craindre. Puis on se dechirera par amour, egoïsme et peur. Parce tous nos actes sont régis par la peur. Les envie ne naissent que dans la crainte de voir leurs contraires se réaliser. Puis on sera seuls. Seuls comme on l'était ensemble avec pour seul souvenir ce voil, cette cessité, douce mort de nos sens qui nous poussa à nous sentir heureux. Je deteste l'amour sans le connaitre réelement. Car je ne l'ai jamais apprivoisé, Il n'a jamais été mien. Ni celui de mes parents, ni celui que j'aurais pu ainsi developpé envers moi même. Ne pas craindre l'illusion par le savoir de ce qui y est juste, voilà ce que j'aurais voulu. Aujourd'hui je suis perdue entre ma crainte de la chutte et mon manque de confiance en la solidité douteuse des repères que je me suis construit. J'ai l'impression perpetuelle de perdre le control de ma vie. Il est alors impossible d'en envisager une quelconque conjugaison au pluriel.
J'Ai 16 ANS PUTAiN DE MERDE. Que me restera-t-il dans 10 ou 20 ans? Je ne pourrais plus parler des amours passés par qu'ils n'auraont jamais été réglés ni endeuillés. C'est telement facile de se séparer de quelqu'un par rapport à la difficulté de se séparer de l'image de lui que l'on a intergré à chaque minutes de la pensée, à chaque réalisation des actes et à chaque particules du corps froid et gris. Il me restera l'absence de larmes et la faculté inexistante de discution a propos de moi ou de ce qui toucherait quelque chose de serieux s'en approchant. J'aurais jetté mon devolu sur autre chose que l'humain car il m'aura trop degoûtée, plus que le perpetuel goût rence de l'alcool dans la gorge ou la perpetuelle boule au ventre provoqué par le vide de quelques substances solide ou intraseques ingérées. Je serais devenue une de ces ames desenchantées ne pouvant s'empécher de chercher partout l'unique et parfaite deuxieme. Celle que l'on ne voit qu'en rêve. Je regretterais de ne pas pouvoir dessiner ses forme ou accorder ses mots, mais ele n'aurait pas de maux et les miens s'en trouveraient consolés à jamais. Je chercherais le placebo du manque desormais acquis avec sa charge de douleur. Et je pourrais enfin deverser sur mon monde un flot verbes au passé qui viendrait chassé les parasites et alleger mon être. Mais bien sûr en attendant ce jour je te parle pour combler le temps avant notre chutte qui ne saurait tarder puisque mon degoût fait integrer des schémas stupides et répétitifs à ma pensée. Je t'aime en en étant incapable et je parre tout ce qui emane de toi envers moi tout en en étant demandeuse. Paradoxe de vie dans lequel je me conforte en ecrivant ici ce qui le compose. Je me degoûte de ce que j'aspire a devenir tout en ayant perdue l'éspoir d'une autre issue."